I mentioned about the Hospitality Club.

Needless to say that I’ve been misquoted (… I actually did meet the people, even if I was alone during the first few days …), but I guess the club still appears in a positive light, so I don’t really mind.

Le Matin Dimanche. 21 octobre 2007. Médias. Page 42.

Le Net communautaire, par Laurence Nagy

Globe-trotter sur canapé

« Ils m’ont dit : nous sommes absents, mais la clé est sous la pierre devant la porte. Je suis arrivé en rase campagne, chez des gens que je ne connaissais pas. J’ai dormi là et j’ai remis la clé en place, sans les avoir rencontrés. » Cette expérience surréaliste, Ingmar Weber l’a vécue lors d’un séjour en Alsace. Globe-trotter allemand, aujourd’hui installé à Lausanne, Weber es un inconditionnel des réseaux d’hospitalité en ligne. En voyage, il loge « chez l’habitant », privilégiant les contacts humains plus que le simple tourisme. En échange, il reçoit chez lui, à l’œil, les membres du site Hospitality Club.

« J’ai hébergé plus de trente personnes. Je ne crains pas les inconnus. A mois que l’internaute ne profère des insanités racistes sur le site, je lui offre mon sofa. »

Le principe des réseaux comme Hospitality Club (HC) ou Couchsurfing (CS) est simple : vous vous inscrivez, en précisant si vous êtes prêts à accueillir le voyageur, pour un verre, pour la nuit ou pour une visite guidée. Plus de 300 000 personnes font déjà partie de ces réseaux. Sur CS, vous pouvez consulter librement les profils des uns et des autres. Les plus détaillés sont rassurant car, plus on en dit, plus on met en confiance. Je contacte ainsi un couple de Fribourgeois, « Nico et Steph ». Cet architecte et cette enseignante sont en plein tour du monde. Ils me répondent de Shanghai. « Nous sommes chez un expatrié français. De loin la meilleure expérience. » Pour choisir leur « couch » (canapé), les deux tourtereaux se basent sur les photos, la description de la personne et la date de sa dernière connexion au site. « Cela marche très bien ! Au Japon nous sommes même restés à un endroit plus longtemps que prévu, tant notre hôte était sympa. »

Les expériences embarrassantes existent. Weber a logé chez un couple qui n’arrêtait pas de se chamailler. Nico et Steph se sont partagé la moquette sale d’un Russe de Sapporo. Mais dans l’ensemble, les globe-trotters du Net on plutôt bonne réputation.

www.hospitalityclub.org

www.couchsurfing.com

www.stephetnico.com

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